Donald Trump affirme que la guerre touche à sa fin après un entretien avec Vladimir Poutine
Le président des États-Unis, Donald Trump, a déclaré que la guerre impliquant l’Iran était « presque terminée », estimant que les opérations militaires auraient atteint une grande partie de leurs objectifs. Cette déclaration intervient dans un contexte de fortes tensions au Moyen-Orient, après plusieurs semaines d’affrontements et de frappes militaires.
Dans le même temps, Donald Trump s’est entretenu par téléphone avec le président russe, Vladimir Poutine. Selon le Kremlin, les deux dirigeants ont discuté de la situation au Moyen-Orient et des possibilités d’une désescalade rapide du conflit.
Les États-Unis peuvent-ils gagner militairement cette guerre ?
Si Donald Trump est le premier à évoquer publiquement une fin prochaine du conflit, le discours iranien reste diamétralement opposé. Les Gardiens de la Révolution ont affirmé qu’ils « décideront de la fin de la guerre », laissant entendre que Téhéran entend poursuivre la confrontation et garder l’initiative sur son issue. Cette position soulève une interrogation : les États-Unis peuvent-ils réellement imposer une victoire militaire dans ce conflit, alors que l’Iran affirme sa capacité de riposte et sa détermination à prolonger l’affrontement aussi longtemps que nécessaire ?
Une porte de sortie pour Washington ?
Dans ce contexte, certains analystes estiment que l’annonce d’une guerre « presque terminée » pourrait également préparer une sortie politique du conflit. L’échange entre Donald Trump et Vladimir Poutine pourrait ainsi ouvrir la voie à des discussions diplomatiques afin d’éviter une nouvelle escalade dans la région.
La Chine appelle au respect de la souveraineté de l’Iran
De son côté, la Chine a réaffirmé sa position de principe sur la situation. Pékin a indiqué s’opposer à toute action visant le nouveau Guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, tout en rappelant son attachement au principe de non-ingérence. Les autorités chinoises ont exhorté les différentes parties à respecter la souveraineté, la sécurité et l’intégrité territoriale de l’Iran, et à s’abstenir de toute ingérence dans les affaires intérieures d’autres États, sous quelque prétexte que ce soit.
Gildas Kinda
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