Le Mali reprend le contrôle majoritaire de la SOTELMA

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Le gouvernement malien a annoncé avoir retrouvé la majorité du capital de la Société des télécommunications du Mali (SOTELMA), marquant un tournant dans la gouvernance de l’opérateur historique. Cette évolution résulte d’un accord conclu avec Maroc Telecom, partenaire stratégique de l’entreprise depuis sa privatisation en 2009.

Selon les autorités, la participation de l’État malien passe désormais à 56 % du capital, contre 49 % auparavant. De son côté, Maroc Telecom conserve une participation significative au sein de la société, mais n’en est plus l’actionnaire majoritaire.

Cette reconfiguration intervient dans le cadre du renouvellement de la licence d’exploitation de la SOTELMA et d’un nouvel accord entre les deux parties. Le gouvernement malien présente cette opération comme une étape importante dans le renforcement de la souveraineté économique du pays, notamment sur un secteur considéré comme stratégique pour le développement national.

Les autorités estiment que cette nouvelle répartition du capital permettra à l’État de jouer un rôle plus déterminant dans les orientations de l’entreprise, tout en maintenant un partenariat technique et commercial avec Maroc Telecom afin d’assurer la continuité des investissements et l’amélioration des services de télécommunications.

Depuis l’entrée de Maroc Telecom au capital de la SOTELMA en 2009, l’opérateur a connu une modernisation progressive de ses infrastructures et une extension de ses services mobiles et internet. Le nouvel équilibre actionnarial ouvre désormais une nouvelle phase, où les ambitions de développement numérique devront s’accompagner d’une gouvernance renforcée et d’investissements soutenus pour répondre à la demande croissante en connectivité.

Cette décision s’inscrit également dans une dynamique plus large de reprise en main par les autorités maliennes de plusieurs secteurs jugés stratégiques, avec pour objectif affiché de renforcer la maîtrise nationale des ressources et des infrastructures essentielles.Si vous le souhaitez, je peux également l’adapter au style d’une dépêche de presse (AFP), d’un article de journal quotidien ou d’un reportage radio/télé.

Fabrice Sandwidi

www.burkinaonline.net

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