À 16 ans, le Belge Laurent Simons poursuit déjà un deuxième doctorat après une thèse en physique quantique
Le jeune Belge Laurent Simons, aujourd’hui âgé de 16 ans, a obtenu son doctorat en physique quantique à seulement 15 ans. Après ce premier parcours doctoral, il s’est lancé dans une nouvelle recherche à la croisée de la médecine et de l’intelligence artificielle.
À 16 ans, Laurent Simons affiche déjà un parcours universitaire qui sort de l’ordinaire. Le jeune Belge a soutenu avec succès, le 17 novembre 2025 à l’Université d’Anvers, une thèse de doctorat en physique quantique alors qu’il n’avait que 15 ans.
Sa thèse porte sur les « Bose polarons in superfluids and supersolids », un sujet relevant de la physique quantique et consacré à l’étude de systèmes quantiques ultrafroids. Il s’agit d’un domaine de recherche très spécialisé de la physique théorique.
Laurent Simons s’est fait connaître dès son enfance par la rapidité de sa progression scolaire. Il a commencé l’école primaire à environ quatre ans et avait achevé le programme primaire avant l’âge de six ans, selon plusieurs sources consacrées à son parcours.
À neuf ans, il s’est orienté vers des études universitaires en ingénierie électrique aux Pays-Bas. Son parcours a ensuite évolué vers la physique à l’Université d’Anvers, où il a obtenu un bachelor en physique à 11 ans. Il a par la suite poursuivi des études supérieures en physique quantique avant d’entreprendre son doctorat.
De la physique quantique à la médecine
Après son premier doctorat, le jeune chercheur a choisi de changer de domaine. À 16 ans, il poursuit désormais un second doctorat dans les sciences médicales, avec des travaux qui s’intéressent notamment à l’intelligence artificielle et à l’imagerie du corps entier. Ce nouveau parcours prolonge une ambition qu’il nourrit depuis son enfance : utiliser les sciences et les technologies pour mieux comprendre le corps humain et, à terme, contribuer à prolonger la durée de vie.
Dès son enfance, Laurent Simons avait notamment évoqué son souhait de développer des organes artificiels. Cette ambition était liée, selon les récits consacrés à son parcours, à son intérêt pour les problèmes cardiaques rencontrés par ses grands-parents.
Le parcours de Laurent Simons est régulièrement présenté sous l’angle du « génie » ou du « prodige ». Mais son actualité scientifique dépasse désormais la seule accumulation de diplômes.
Après la physique fondamentale, il s’intéresse à des questions situées à l’interface entre physique, intelligence artificielle et médecine. Certaines publications récentes indiquent notamment que ses recherches actuelles s’intéressent au vieillissement humain et aux moyens de mieux comprendre, voire ralentir certains processus biologiques.
Il convient toutefois de distinguer ses ambitions scientifiques des résultats déjà démontrés : son deuxième doctorat est encore en cours et il est trop tôt pour attribuer à ses travaux des applications médicales concrètes permettant de prolonger la vie humaine.
À 16 ans, Laurent Simons n’en est donc qu’au début de sa carrière scientifique. Mais son passage de la physique quantique à la médecine illustre déjà une volonté de rapprocher plusieurs disciplines pour s’attaquer à des questions qui touchent directement à l’avenir de la santé humaine.
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